Ce dimanche nous avons Pascal et moi largué notre premier parachutiste depuis un autogire.

Le contexte : un beau dimanche quasiment sans vent, 15 °C, nous avons rendez-vous avec Alex, instructeur para, qui veut bien se prêter au jeu. Pour améliorer la sortie de la machine, nous avons monté un hauban entre le train principal et le marche pied du M16.

Largage à 4500 ft, vertical du terrain de Montélimar, le notam est déposé. Temps de monter, 11 minutes pour atteindre l’altitude de largage. Une procédure simple, une fois l’altitude atteinte, le parachutiste commence à se préparer, il enlève son headset, sort ses jambes. Simultanément le pilote réduit puis coupe le moteur.

Réduction de vitesse, presque 0 km/h. Le parachutiste peut alors se positionner sur le hauban. OK LARGAGE.

La vidéo vous montre deux sauts (j’ai encore un petit problème avec le son).

Aucune perturbation au niveau de l’autogire, le plus difficile est de garder la para dans la visée de la caméra.

On perd un peu moins de 500 ft pour faire le largage, puis retour au sol moteur coupé, que du bonheur 4000 ft sans bruit. Le parachutiste est déjà au sol.

Pour plus de photos, rendez-vous sur le site des photos rubrique Largage parachutiste.

Notre ami Jean-claude, pilote gyro en Bretagne vient de m’envoyer, après quelques dizaines d’heures de vol, ces premières photos.

Formé à Montélimar, il m’a racheté mon premier gyro, un beau M16 blanc avec lequel il écume le ciel de Riec Sur Belon.

Plus de photos sur www.vol-gyro.com

Le salon ULM de Blois c’est tenu le week-end dernier. Les autogires sont de plus en plus présents sur ce salon. Les 3 grands fabricants d’autogires étaient là, mais pas de surprise. Coté allemand, rien de neuf, nos amis espagnol ont présenté une épure de leur futur tandem fermé, les italiens n’ont pas présenté leur côte à côte caréné.

Airbet était présent avec un mono et un bi. Belle démonstration en vol du bi.

Jean-Pierre Doleac a présenté en vol son biplace caréné l’AC03. Démonstration très sage en comparaison à celles faites par les pilotes de chez Magni, Ela ou du MT03.

Et une belle réalisation faite par Brako. En réalité un melting pot intelligent de tout ce qui existe par ailleurs. Nous ne l’avons pas vu en évolution.

Pour le reste, beaucoup de visiteurs présents, un franc succès pour cette incontournable manifestation.

Je ne suis pas pardonnable, je suis parti sans appareil photo. Si quelqu’un d’entre vous à quelques belles photos pour agrémenter cet article, merci.

Bonjour à tous, je (pour qu’il n’y ai pas de confusion, “je” c’est Eric Changeur) reviens d’un séjour de trois semaines en Mongolie ou j’ai accompagné un rallye automobile le Transsyberia sur 4000 kms. Pour cela, j’ai utilisé deux gyros. Michael Obermaier pilotait le deuxième gyro et notre rôle consistait à faire voler les preneurs d’images et à assurer en autres des missions de recherche. Le gyro s’est avéré comme d’habitude une machine parfaitement adaptée à ce genre de mission malgré l’altitude (posés à 1500 - 2500 m) et la chaleur.Si vous souhaitez des renseignements techniques ou administratifs sur la Mongolie, je me tiens à cvotre disposition, tel : 06.08.42.46.01
Avec René Metge

Un lever de soleil sur les gers (nom des habitations mongoles).

Porsche 911 dans prés d’un mètre d’eau, elle flotte et les roues propulsent l’auto comme un bateau à roues à aubes.

Paysage somptueux de l’ouest mongolien (région d’Altai).

Tableau de bord et paramètres : altitude en vol rasant, vitesse badin juste (densité de l’air faible) et vent de face, régime rotor seul à bord.

Avitaillement dans le désert.

Policiers nous empèchant de décoller (pas d’autorisation de vol en règle).

Enfants qui dorment près d’un tas d’os et de viande.

Ici même les vaches aiment le gyro !!!

Mais non, mais non, il n’y a pas de gyro à 300 000 €. Nous avons fait une photo de famille ce weekend en additionnant le prix de toutes les machines, on arrive au compte.

Et voila les heureux propriétaires, dans l’ordre de gauche à droite, moi, Pascal, Alain et Jean-Claude. Le propriétaire du M22, Roland est encore sur une plage.

Nous avons un peu triché, la machine blanche partira avec son heureux propriétaire en Bretagne dès que Jean-Claude sera breveté. Et oui il a une machine avant même d’être pilote, que de la chance.

Il ne restera donc plus que trois M16 et un M22 sur l’aérodrome de Montélimar, mais de mois en mois le nombre de machines augmente et pourquoi ne pas rêver de voir un jour plus de gyros que de pendulaires sur nos terrains !!!!

Après plusieurs milliers d’heures en muti-axes, Roland passe au gyro. Pascal lui a délivré son brevet de pilote et Roland c’est offert un superbe M22.

Nous voila avec une machine de plus à tourner dans le ciel de Montélimar. J’ai la très nette sensation que le gyro fait des émules et que nous verrons dans les prochains temps de plus en plus de gyros sur les aérodromes de France et de Navarre.

Super, nous ne serons plus regardés comme des gens bizarres avec des machines bizarres. A nous de faire en sorte que notre activité soit reconnue par “monsieur tout le monde” comme quelque chose de grandiose, qui donne envie de faire des bapèmes en toute sécurité.

Nous nous sommes rendu, Pascal et moi, samedi 20 avril chez Magni en Italie. Chacun avec son M16 nous avons fait une superbe nav jusqu’à Casaleggio di Novara en passant sur les Alpes. Si vous désirez des détails sur la nav alors rendez-vous sur mon journal.

Nous avons pu essayer le nouveau M23, oui celui la même.

Magni nous a fabriqué une petite merveille. Aussi facile à piloter que mon M16, je pourrai même aller jusqu’à “plus facile”.

Une stabilité en lacet remarquable, cette machine ne bouge pas, même par vent fort. Un peu de pieds en réduction moteur. Ce qui étonne le plus, c’est sa faculté à virer à plat : peu ou pas de tangage à appliquer. Lorsqu’on vient juste de sortir de son M16, cela surprend. Je n’ai pas eu l’occasion de voler sans les portes, mais d’après Lucas Magin, la machine garde le même comportement. Une machine saine, facile à piloter.
La visibilité est déjà pas mal, Lucas m’a décrit les quelques points qui seront encore améliorés.

Pour résumer, que du bonheur et un peu de frustration. Il faudra encore être patient, la machine ne sera dispo qu’en début d’année prochaine. Un été qui s’annonce chaud pour Magni, un programme de travail et de test intense pour nous livrer une machine parfaite.

Et voici les vidéos des vols de mon vol, pour plus de photos et vidéos rendez-vous sur le site des photos.

Le vol de Pascal.

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Vol de Pascal
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Mon vol, Pascal est visiblement bien plus doué que moi pour réaliser un film.

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Vol de Michel
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Les 19 et 20 mai se tiendra à Valence le printemps de l’ulm. Manifestation régionale au combien sympathique pour les amoureux et une occasion de découvrir l’ulm pour les autres.

L’école ULM Espace Aérien de Montélimar viendra y présenter ses activités. Pascal Podogorska sera présent sur le stand pour vous présenter les gyros Magni et plus spécialement le dernier, né le M23.

Non, le M23 ne sera pas encore là, mais photo et vidéo seront disponibles.

De même se tiendra les 26 27 et 28 mai au Bois de la Pierre “LA MANIFESTATION” du gyro et de l’hélicoptère.

“Pleins les yeux” garanti.

 

Le Magni nommé XM23 X pour prototype M bien entendu pour Magni et 23 la suite logique de 22 est enfin présenté.


Cette photo a été prise le dimanche 18/02/2007, à bord comme pilote Eric Changeur et comme passager Lucca Magni.
Premières impressions très positives, elle vole parfaitement bien, la stabilité est jugée très bonne mais l’empennage va être remplacé pour le look. Le fuselage est très porteur puisque en virage on soutien beaucoup moins au tangage. L’assise est basse, la cellule va être également revue pour laisser plus de place au dessus de la tête pour les grandes tailles. La visibilité est très bonne. Particularité intéressante, malgré une cabine confortable en largeur, les sièges sont légèrement décalés l’un de l’autre pour éviter d’avoir les épaules alignés, de ce fait le pilote est en position avant et le passager un peu plus en arrière, autre avantage, le centrage n’est pas trop affecté entre le vol solo et le vol à 2.

Le moteur est bien entendu un Rotax 914. Les commandes sont bien pensées, système traditionnel comme les autres machines sauf que ce proto est équipé de 3 manches, pilote, passager et un central, les palonniers sont bien entendu doublés.
En bref Magni est tout à fait heureux de son résultat, l’appareil est en cours d’essai mais il est dans son comportement très abouti, côté poids Magni travaille pour le faire baisser de 30 kg.

Pour plus de photos, retrouvez nous sur le site des photos de gyro.

J’ai rencontré Michael lorsqu’il est venu tester le dernier rotor de Xavier Averso sur le terrain de Montélimar. Nous avons profiter de l’occasion pour parler du DF02.

Un coup d’œil nous confirme la filiation, le DF02 est une évolution de la machine à François Dedieu.

Mais lorsqu’on s’approche, on voit le chemin parcouru. Michael Obermayer nous a construit une bien belle machine.

Deux ans de dur labeur, de nombreux essais, 70 000 € d’investissement et des modifications significatives :

  • acier et épaisseur des tubes du châssis: 15CDV6, 1,5mm, châssis complet avec berceau moteur de moins que 20 kg.
  • modification de la géométrie du berceau moteur.
  • train d’atterrissage principal en barres coniques cicral.
  • motorisation HIRTH 3503 E à injection électronique et refroidissement par eau de 70 cv.
  • système de refroidissement à pompe électrique avec consigne.
  • hélice tripale en composite KIEVPROP.
  • dérive monobloc prend une partie fixe.
  • verrière monobloc ou deux pièces.
  • réservoir plus grand, 66 litres.
  • nouvelle tête rotor GyroTec avec frein à disque.
  • nouveau rotor Averso aluminium grande inertie et très peu de vibrations.
  • freins de roues à disque.

L’essai de rotor :

Après quelques minutes de montage, le gyro, équipé du nouveau rotor, est près pour un vol d’essai.

Comme sur la machine de notre ami Alain, le rotor s’est montré particulièrement silencieux. Le comportement en vol, les pentes de montées, etc. ce sont montrés aussi bon sinon meilleurs qu’avec le rotor Sportcopter.

Le choix est fait, désormais le DF02 sera équipé du rotor Averso.

La construction d’un monoplace haut de gamme reste un pari incertains. Le prix, certes intéressant en comparaison aux biplaces, reste élevé face aux constructions amateurs qui monopolisent la presque totalité de ce marché. Voler avec une machine de série, construite avec sérieux n’a certainement pas de prix.

Nous devrions voir cette machine chez les premiers clients au début de l’été 2007 pour un prix avoisinant les 28 000 € HT.

Pour plus de détail, visitez le site de GyroTec.

Pour plus de photos du DF02, retrouvez nous sur le site des photos de gyro.

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